Délégationde Wallis-et-Futuna

Voyage au bout du monde

Visite à Futuna en août 2010

Pierre Levené nous écrit : « Partir visiter nos équipes les plus lointaines, aller jusqu’à Futuna, tel a été mon programme à la fin du mois d’août. »

Voyage au bout du monde

En effet, le cyclone Tomas, en mars dernier, a gravement atteint l’île de Futuna.

Près de six mois plus tard, il s’agissait de se rendre compte du travail réalisé par le Secours Catholique auprès des sinistrés.

Mission passionnante, en présence de Mgr Ghislain de Rasilly, évêque de Wallis et Futuna, de Serge Nogatchewsky, responsable, au Secours Catholique national, de l’urgence France-Outre-mer, et de Pascale Carré, chargée par la délégation du Secours Catholique en Nouvelle-Calédonie de suivre les équipes de ce territoire.

La catastrophe naturelle provoquée par le cyclone a mobilisé une nouvelle équipe de bénévoles à Futuna. Environ trente-cinq personnes, réparties en trois équipes, se sont organisées avec le soutien du père Kapeliele.

Avec ces équipes, nous avons, pendant trois jours, effectué des visites sur le terrain. Nous sommes allés à la rencontre des familles ou des personnes isolées qui ont encore de grands besoins.

L’habitat est en grande majorité précaire. Certains sinistrés n’ont toujours pas retrouvé un habitat correct et le manque de blocs sanitaires est encore criant.

Certaines personnes âgées restent très isolées et la situation des personnes handicapées est préoccupante.

Fournir un outil de travail (filets de pêche, matériel pour l’artisanat ou pour l’élevage) est un des enjeux importants face au nombre de familles qui se trouvent sans revenus réguliers.

Nous avons témoigné de tout cela aux autorités qui administrent l’île, en souhaitant une meilleure prise en charge des personnes les plus fragiles.

Les trois équipes du Secours Catholique forment désormais l’équipe d’animation territoriale (EAT) de Futuna. Grâce à leur connaissance du terrain, ces bénévoles engagés sont décidés à agir concrètement pour améliorer l’habitat, l’accès à l’eau, la prise en charge des personnes handicapées, sans oublier un projet de maison des jeunes qui eux-mêmes s’engagent dans la solidarité.

Grâce à la mobilisation et à la générosité de nombreux acteurs, la solidarité est plus forte que le cyclone.

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